Il y a un prix à payer
pour ne pas payer cher...

C’est intéressant de voir des produits qui viennent des quatre coins du monde dans nos magasins. Mais comment se fait-il que ces biens nous soient offerts à des prix si bas tout en venant de si loin?

Trop souvent des entreprises du Nord (Canada, États-Unis, France, Angleterre, etc.) profitent du manque de réglementation dans des pays du Sud, pour faire respecter des normes de travail et d’environnement. Ainsi toutes sortes d’excès et d’abus sont approuvés et imposés aux travailleurs de ces pays :

  • Des conditions minimales de travail, inacceptables ici, sont permises là-bas.
  • Des enfants travaillent pour ne pas mourir de faim. Exploités comme main d’œuvre bon marché ils n’iront jamais à l’école.
  • Des pesticides fabriqués et interdits chez-nous, parce que trop toxiques, sont utilisés en agriculture là-bas.

Alors 27 millions d’esclaves en 2007 dans le monde paient de leur vie pour que nous puissions consommer à notre aise et à bon marché. Que faire?

  • Acheter le plus possible des produits cultivés et fabriqués chez-nous.
  • Attendre 7 jours avant d’acheter pour vérifier si c’est un besoin ou un caprice.
  • Avant de rechercher les prix les plus bas, se questionner sur les impacts de nos achats par rapport à ceux et celles qui ont travaillé à les fabriquer.
Encore aujourd’hui, Jésus le Vivant dans nos cœurs, continue de nous dire : « Ce que tu fais aux plus petits des miens, c’est à moi que tu le fais » (Mt, 25,40).  Et notre manière de consommer va en ce sens.

Odette L.Belval

Agente de pastorale
Paroisse Bon-Pasteur